Monday, June 28, 2010

O'er the Ramparts We Watched...

Salut de Nantes!

Cette semaine, j’ai pensé souvent à l’américanisation. Quand je travaille avec le Bureau des Élèves à Audencia, j’écoute la musique américaine, et les étudiants français connaissent touts les mots. Pour une diversion des épreuves, les candidats regardent mon émission préférée, « How I Met Your Mother » – je ris quand ils l’appellent « How I Met » avec un accent français. (La première fois que quelqu’un m’a demandé si j’aime « How I Met » je n’ai pas compris ce qu’elle a dit.) Cette émission est très connue en France. Ce weekend, j’ai lu un magazine qui a fait mention des émissions américaines, « Glee » par exemple, des musiciens américains, et des acteurs américains. La culture américaine est partout.

Mardi soir, j’ai parlé avec un étudiant Parisien qui habite avec ma famille d’accueil, et il m’a demandé si j’avais envie d’écouter des chansons françaises. J’ai dit oui, bien sûr, mais quand j’ai vu iTunes sur son ordinateur, la moitié de ses chansons sont américaines ou anglaises. Il m’a donné des albums des groupes français, et quelques groupes qui viennent de Bretagne en particulier. Mais quand je les ai écoutées, j’ai trouvé une chanson qui s’appelle « O Barak » par La Chanson du Dimanche. Ça commence avec les phrases, « Yes we can ! Hello Chicago ! » Même quand j’essaie de trouver quelque chose créé en France, je ne peux pas éviter les Etats-Unis ! Notre président est très populaire en France. J’ai parlé avec un jeune homme qui a passé ses oraux à Audencia, et il m’a dit qu’il a récité les discours de Barak Obama pour pratiquer l’anglais. J’étais fière d’être américaine à ce moment...

On peut dire, « La musique, la télévision, le politique, ce n’est pas si bizarre. C’est logique qu’on mélange les choses comme ça ! » Donc, j’ai une histoire un peu plus rigolote. Quand mon amie Hope et moi sont sorties samedi soir à Roanne après le match triste des Etats-Unis, nous avons trouvé un bar qui s’appelle Le Sparrow. Il a semblé amusant, et alors nous sommes entrées, pensant que le bar est nommé après un oiseau. Mais nous nous sommes trompées – Le Sparrow veut dire La Capitain Jack Sparrow, joué par Johnny Depp dans le film « Les Pirates des Caraïbes. » J’ai bu une boisson appelé Le Kraken, et il y avait des peintures du Johnny Depp, La Capitaine Barbossa, et un singe aux murs. Alors, au centre de la France, dans une toute petite ville, il y a un bar conçu après une filme du Disney.

Alors, je me demande si c’est possible d’éviter la culture américaine quand on habite à l’étranger. Même dans les petites villes, on peut trouver les indications de la globalisation. Malgré cette mondialisation, on peut voir que les français sont fiers de leur culture, et alors, ils gardent les traditions et les façons très « françaises » de la vie. Les États-Unis ont une présence claire, mais nous n’avons pas complètement infiltré la France.

(En même temps, le 4 juillet me manquera… surtout les feux d'artifice!)

Les photos: Le menu du Sparrow, et un pique-nique avec Hope - une partie de la culture française que j'adore

1 comment:

  1. Super--j'aime bc tes reflexions sur l'americanisme....

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